[ au pays des sombres merveilles ]

c'est tout un art...

Il y aura ici des articles sur certains films, quelques paroles de chansons, des artistes coup de coeur, des passages de bouquins... tout ce qui touche l'art, la création sous toutes ses formes et un jour peut être que j'oserais exposé mes créations à moi mais j'ai trop d'apréhenssion pour le moment...

manau - dernier combat

le 15/11/2008 à 22h34

Ca fait déjà des mois que t’es partie, me laissant seul
Me voilà aujourd’hui devant toi, assis sur le sol 
Entre les fleurs, le marbre et toutes ces dalles sombres 
Je ne peux voir que ton prénom inscrit sur cette tombe 
La suite de ma vie, tu sais a tellement changé 
On dit que c’est ainsi et que le temps va me faire oublier 
Malgré les jours passés, je n’y arrive pas 
Et jour et nuit, je pense à toi 

J’entends souvent ton rire, le son de ta voix 
J’ai même des souvenirs qui me reviennent des fois 
Les réalités, complicité du passé 
De tout ce que l’on a fait ensemble et que rien ne peut effacer 
Et pourtant, il y a ce sentiment de colère 
Qui m’envahit comme un aimant attiré par le fer 
Putain de maladie qui ne s’arrête pas 
J’n’étais pas là pour ton dernier combat 

Je vais rester debout, continuer mon chemin 
A prendre encore des coups, ça va dépendre des lendemains 
Un jour tu m’as dit que la vie ressemble à un bouquin 
Qu’il y a le début, le milieu et bien sûr la fin 
C’est sûr, aujourd’hui je sais où j’en suis 
Je viens de finir le dernier chapitre de ta vie 
Tu peux partir en paix , toi seule avais raison 
Et rendez-vous sur l’Ile d’Avalon 

J’entends souvent ton rire, le son de ta voix 
J’ai même des souvenirs qui me reviennent des fois 
Les réalités, complicité du passé 
De tout ce que l’on a fait ensemble et que rien ne peut effacer 
Et pourtant, il y a ce sentiment de colère 
Qui m’envahit comme un aimant attiré par le fer 
Putain de maladie qui ne s’arrête pas 
J’n’étais pas là pour ton dernier combat 

J’n’étais pas là pour ton dernier combat

*

l'art n'est pas mort dieu merci

le 08/11/2008 à 22h47

nouveau coup de coeur

le 15/10/2008 à 19h05

je suis venu vous voir - mano solo

le 25/08/2008 à 12h04

Je suis venu vous voir avant de partir , y avait personne ça vaut mieux comme ça , je savais pas trop quoi vous dire , croyez pas que j'vous abandonne même si , encore une fois , je vous laisse le pire : les larmes qu'on verse sur la mort d'un homme.

Adieu mes amis , je m'srai bien battu encore , adieu mes amours , priez pour moi...
Toi que j'aime , que j'ai aimé , compagnon d'un jour ou d'une année , déjà tu sais que dans mon cœur même moisi flottent encore violence et tendresse ...
mon existence ne tient pas qu'a ma graisse , je suis esprit avant dêtre un corp , je suis mort mais
rien n'est fini , il reste ma voix et bien peu d'écrits.

J'avais surtout une grande gueule pour chanter des chansons d'amour pour Paris , sur la ptite scène du Tourtour...
Mes amis , ne pleurez pas , le combat continue sans moi , tant que quelqu'un écoutera ma voix je serai vivant dans votre monde a la con ! avec du sang plein les orbites , et même du plastique sur la bite je vais sûrement être recalé a l'examen du grand sage mais j'en profiterai quand même pour lui dire ce que j'en pense de l'existence , cette vengeance , et s'il ne voit pas que je suis un ange alors qu'il change de boulot... et s'il veut , moi je prend sa place : y aura des filles et de la Ganja , des passion sans limites , nous nous battirons des ailes et nous volerons bourrés , nous mangerons des pommes envenimées et nous cracherons le mal comme un pépin, nous serons sincères comme jamais et nous serons beaux pour ça ...

*

Syrano - Planter des cailloux

le 28/06/2008 à 13h00

il ramasse chaque jour un caillou
et le planque dans sa poche
Il raconte qu'il s'en ira les planter
pour que poussent des murs, fuits mûrs de la liberté
Il est persuadé qu'en cultivant des cailloux
le temps sur son lit ricoche
il nous dit que les pierres elles ne sont pas névrosées
que nous sommes ses remparts et repart les arroser

Mais comme les autres il tourne en rond
comme un poisson dans son bocal
qui s'extasie chaque minute devant les ruines de son local
et quand arrive l'heure de la promenade
il reste enfermé
c'est comme ça qu'il s'évade

il rentre le premier juste le temps de gober du soleil
et de gratter le sol pour trouver une merveille
un bout de béton qu'est pas pareil
un bien unique, le seul sur terre
c'qui le fait tenir c'est de dire que chaque jour est à marquer d'une pierre

il ramasse chaque jour un caillou
et le planque dans sa poche
Il raconte qu'il s'en ira les planter
pour que poussent des murs, fruits mûrs de la liberté
Il est persuadé qu'en cultivant des cailloux
le temps sur son lit ricoche
il nous dit que les pierres elles ne sont pas névrosées
que nous sommes ses remparts et repart les arroser

On a tous oublié pourquoi il est tombé
mais on sait qu'il est resté accroché
il s'est aggripé à la paroi
même au jour de silex quand y a personne aux parois
les jours de démence seront la surprise
pour chuter plus bas s'abandonner à la prise
dans ce cas, on se rattrape toujours à quelque chose
inextrémiste, et brisé on arrose des fleurs grises

Le marginal à la mine fragile ne comprend pas la justice des granits machinal
et pourquoi ceux qui font carrière comme par magie
jouissent d'un jugement de glaise ou d'argile
il regrette ses crimes mais pas ses idées
on finit sous une pierre par nécessité
à l'édifice des hommes avant qu'il ne se détruise
Il voulait apporter sa pierre et bien il l'a reprise

il ramasse chaque jour un caillou
et le planque dans sa poche
Il raconte qu'il s'en ira les planter
pour que poussent des murs, fruits mûrs de la liberté
Il est persuadé qu'en cultivant des cailloux
le temps sur son lit ricoche
il nous dit que les pierres elles ne sont pas névrosées
que nous sommes ses remparts et repart les arroser

Il nous dit tout le cynisme des gens en liberté
qui ont des ghettos dans la tête et des cadenas au coeur
avec des serrures sans clés
et dans leur jardin secret ils laissent pousser le chiendent
et les maisons d'arrêt

*

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