[ au pays des sombres merveilles ]

tranche de vie

Catégorie pour les articles qui ne trouvent par leur place ailleurs...

Sachez que sa ne parle que de ma gueule ou de celle de ceux qui m'entourent.

Ceci est un espace déstiné à me défouler et à m'exprimer sans me prendre la tête, pas de poésie, pas de philosophie...

Tout est encore aussi frais, son visage ne s'efface nullement de ma mémoire pourtant je pensais qu'avec le temps l'affolement du cœur s'amortirait...  On a beau se serrer dans les bras l'un de l'autre nous ne serons jamais aussi sincère que l'on s'obstine à s'échapper...

Nous prenons deux directions différentes chaque jour, quand tu déchires ce qui te relie à moi je souffle le manque et soupire nos quelques souvenirs... Je te donne ce que j'ai encore d'humain mais quand tu pars je sent les liens qui se brisent et se déchirent...tu es à la fois la main qui se tend vers moi après tant d'ombre mais aussi celle qui m'emportera encore plus profond.

Nos routes se recroiseront toujours aux détours d'une gare, mais chacun cloisonné dans sa vie respective, plongé dans l'abus des semaines sans sommeil nous attendrons le week-end pour se fixer dans les yeux l'un et l'autre étant bouffé par la peur, laquelle, doucement, cèdera sa place à la panique de faire le pas de travers, celui qui brisera les liens une bonne fois pour toute...


"Toi comme moi sa ne nous guérira pas mon chevalier..."

Après réflexion je me dis qu’il n’aurait pas du revenir… certes il m’a laissé tombé et j’attendais son retour pour le frapper d’une étreinte pleine de regrets et de rancune, mais sa venue a changé l’image que j’avais gardé de lui, l’image de l’homme qui réchauffe les cœurs, l’image de l’artiste indépendant… il a changé, il a perdu sa gentillesse et cette façon de voir les choses et les gens qui m’avait tant séduite. Il ne reste de lui désormais qu’une copie de tout les accros du trottoir poudreux du soir… un fond de sourire recouvert par une haine infondée. Sa mémoire est lapidée, ses yeux ne brillent plus, son sourire n’est plus magique… J’ignore si c’est la vie qui l’a tant détruit en deux ans mais j’aurai préférer le croire mort que de le voir aussi minable, j’aurais préféré être sourde plutôt que d’entendre cela sortir de sa bouche…

.

Détruis-toi mais cette fois ce sera sans moi, tu as trouvé une seconde fée… et bien que cette voleuse d’âme t’arrache le peu de gentillesse qu’il te reste, qu’elle t’entraine toujours plus profond mais sache qu’un jour tu ne les entendras plus nos clochettes…

Aaaah bordel de dieu...

le 02/09/2008 à 19h22
Mon dernier message déposé sur la sphère skyblogienne à été précurseur de ceci. Si j’écarte certaines personnes de ma vie c’est seulement parce que sur le plan intellectuel elles ne m’apportent rien. Contrairement à cela certaines de mes anciennes fréquentations redeviennent de bons amis , nous étions séparés par obligation ou parce que chacun évoluait différemment de l’autre…

Je ne suis pas coincée, pas vieux-jeux, j’aime m’amuser. Seulement il y a un temps pour tout . chose que beaucoup d’entre vous ne comprennent pas. Il n’y a pas que la drogue et l’alcool dans la vie, je me suis trouver d’autres occupations. D’autres buts que de me défoncer tout les jours pour échapper à ce qui m’emmerde.

On évolu constamment, chacun à son rythme et ceux dont je me sépare ne voient plus du tout les choses comme moi. Que nos point de vue diverge ce n’est pas un souci, je voudrais juste que ces gens comprennent que je ne fait pas ça par méchanceté  ou par simple dédain, je ne suis pas le genre a collé des étiquettes ou a ne fréquenté que des gens soit disant « comme moi » j’ai fait ceci par nécessité pour n’avoir personne qui pourrait m’empêcher d’avancer vers ce que je souhaite.

Je sais que cela peut paraître ignoble, cruel voir égoïste mais je ne souhaite pas me justifier plus. Mes choix sont réfléchis et je ne reviendrais pas dessus parce qu’un d’entre vous me pleure sur l’épaule ou me crache dans le dos.
 ...
Vos insultes, vos regards tout cela m’indiffère. Si je réponds seulement par les mots et non par les coups c’est parce que je sais ce qui vous blesse… Je n’ai pas à instauré de distance physique entre vous et moi, je ne recule pas devant vous, je ne m’affaiblis pas sous vos coups… Ni dieu ni maître, personne ne m’arrêtera…

 

A 17ans du matin ...

le 27/08/2008 à 14h19

 Grand frère,

.

T'es parti comme ça, du jour au lendemain sans une explication, sans un dernier salut. Je t'ai attendu des jours et des heures durant...tu n'es jamais revenu... et tu ne reviendra jamais plus...

*

Ta grande gueule, tes étreintes, tes confidences, ton sourire du matin, tes bouteilles de sky, nos cafés à toute heure, mes visites innatendues, Mano Solo...tout ça me manque...Je suis incapable de t'en vouloir, tu m'as juste laissé le pire; les larmes et l'absence... Après tout ce qu'on a pu patager et traversé... Tu m'avais promis l'impossible et l'éternel...

J'ai été là quand celle qui t'as passé la bague au doigt t'as poussé à te passer la corde au cou, je suis revenue après tout le mal que tu m'as fait... mais tu m'as toujours guidé vers le bon chemin, tu as accepter David chez toi, tu as rendu ma Jess heureuse quelque temps... merci, merci pour tout...

Je t'aime

...

"Et c'est toi que j'pleurai demain
Quand tu m'auras laissé
Quand tu m'auras repris
Bien plus que tu m'auras donné"

la fée est heureuse

le 06/08/2008 à 17h45

*nouveau matériel, nouvelles photos*

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